apprendre-de-ses-erreurs | Unilever Food Solutions
Menu
Pts de fidélité

Je travaille dans :

Continuer

Le contenu du site a été adapté à
vos besoins en fonction de votre type d'établissement.

 en partenariat avec La Frégate by Tiller, le premier incubateur business et culinaire dédié aux restaurateurs-entrepreneurs. 

« Je ne me décourage pas, car chaque tentative infructueuse qu’on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant vers la réussite. » Thomas Edison

Devenir entrepreneur, c’est avant tout une aventure humaine semée de multiples péripéties. Bill Gates, avant de bâtir l’empire Microsoft, a créé une entreprise avec Paul Allen, qui fût un échec total. Walt Disney a été licencié par son éditeur dans un journal pour manque de créativité, Thomas Edison a connu plus de 1 000 échecs avant d’arriver à l’ampoule. Finalement, quand on y regarde de plus près, les plus grands entrepreneurs, ont souvent connu l’échec avant de réussir.

L’aventure se passe rarement comme prévu

Khadija, incubée de la promotion 3 de La Frégate, nous raconte comment elle a fait face à l’échec.

Anciennement employée chez Danone en tant que chef de marché GMS, elle décide de quitter son poste pour se lancer dans le social business. Son concept ? Proposer des fallafels aux différentes saveurs du monde, réalisés par des réfugiés.

“Après mon incubation, j’ai rencontré une première difficulté majeure : trouver un local. De plus, l’investissement financier - qui comprend l’achat d’un fonds de commerce et du matériel de cuisine - était vraiment trop important pour moi. Je ne me voyais pas investir une telle somme d’argent” nous explique Khadija.

Elle abandonne donc l’idée d’ouvrir son restaurant et décide de proposer ses services comme traiteur. Cela lui permettra de pouvoir tester son produit. 

Adrien, promotion 1 de La Frégate, a un parcours différent. Après un an dans monde de la finance, il décide de se reconvertir dans la restauration. N’ayant aucune expérience, il choisit de se former au service et au management d’équipe dans un restaurant pendant 2 ans tout en travaillant sur son projet en dehors des heures de service. Associé à un ami rencontré lors de son master, ils tentent de développer leur concept : le burger américain qui tient dans la main et que l’on peut déguster en marchant.

Plusieurs difficultés se heurtent à eux et les empêchent d’avancer : trouver un local et surtout trouver une banque qui leur fait confiance pour leur premier business. Après de longues recherches, ils trouvent finalement un petit local. Par manque de moyen financier, ils s’attèlent aux travaux eux-mêmes.

Selon lui, il a fait face à 2 challenges majeurs : la taille de son local et la reconversion :

-   Il a fallu s’adapter à un local de 14 m2 pour produire plus sans augmenter la surface.

-   Ne pas être du métier l’a freiné dans l’obtention de son prêt. « Quand tu commences à entreprendre, les problèmes prennent beaucoup d’importance. Plus tu avances, plus tu en as et ça te parait insurmontable. Avec le temps, tu te rends compte qu’il y a toujours une solution. », nous a-t-il confié.

 Bien s’entourer : l’étape la plus difficile lorsqu’on créé et gère un restaurant

Bien s’entourer : l’étape la plus difficile lorsqu’on créé et gère un restaurant

Khadija a eu beaucoup de mal à trouver les bonnes personnes pour son équipe. “Dans le domaine de la restauration les conditions de travail sont difficiles car il s’agit de métiers physiques. De plus, travailler avec des réfugiés est une difficulté supplémentaire.” affirme-t-elle.

L’entrepreneuse passe plus de 60% de son temps à les former et à les accompagner dans leurs démarches administratives.

Aujourd’hui, Khadija a réussi à se constituer une équipe efficace et compétente. Ne pas avoir trouvé de local lui a permis de se rediriger vers l’activité de traiteur qui connaît une croissance exponentielle.

Après une année d’activité, les associés de Bun’s Paris se posent des questions sur leur collaboration. Adrien décide d’intégrer La Frégate pour faire valider son concept par des professionnels. Cette expérience lui a permis de prendre du recul, lui a donné des idées et lui a permis de se constituer un réseau.

Après l’incubateur, il décide de racheter les parts de son associé et de continuer l’aventure seul.

Il a aujourd’hui l’ambition de dupliquer son concept, et ça marche ! Il est sur le projet d’ouvrir un deuxième Buns Paris.